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samedi 26 mai 2012

Amical France-Islande: Gourcuff-Nasri au milieu

L'équipe de France évoluera avec Steve Mandanda dans les buts et deux créateurs au milieu de terrain, Yoann Gourcuff et Samir Nasri, dimanche contre l'Islande à Valenciennes en match amical de préparation pour l'Euro-2012, a annoncé samedi le sélectionneur Laurent Blanc.

Le patron des Bleus a expliqué la titularisation de Mandanda, qui fêtera sa 15e sélection, par la volonté de faire "souffler" le capitaine et portier N.1 Hugo Lloris. "On a fait en sorte que Hugo se régénère, a déclaré Blanc. Il s'entraînera demain matin et ne sera pas concerné par le match."

L'autre fait marquant de cette composition d'équipe divulguée par Blanc concerne le duo Nasri-Gourcuff, chargé d'animer le secteur offensif avec le seul Yohan Cabaye en récupérateur. Le sélectionneur va ainsi renouveler l'expérience de deux meneurs dans l'entre-jeu, notamment testée avec succès en Angleterre en novembre 2010 en amical (victoire 2-1 à Wembley).
"C'est une équipe offensive, technique avec un adversaire qui a un jeu bien à lui, a indiqué Blanc. Si on joue en l'air, on sera battu donc on a mis en place une équipe techniquement capable de maîtriser le ballon. Les Islandais vont nous opposer du duel aérien et du duel physique."

Le reste de l'équipe est sans surprise. Blanc alignera son quatuor défensif-type (Debuchy-Rami-Mexès-Evra). En attaque, Ben Arfa évoluera côté gauche, Franck Ribéry n'ayant rejoint le groupe que samedi à Valenciennes. Jérémy Ménez bénéficie de la blessure et du forfait de Loïc Rémy pour s'installer à droite et pourrait, en cas de belle prestation dimanche, conserver cette position à l'Euro.L'indispensable et incontournable Karim Benzema retrouvera lui logiquement son poste d'attaquant de pointe.

Source: Nouvel-observateur

dimanche 27 mars 2011

Bleus. Abondance de biens peut parfois nuire


Laurent Blanc n'a pas encore trouvé sa courroie de transmission idéale. Son idée d'associer Malouda et Ribéry sur les ailes, Nasri et Gourcuff dans l'axe, avec un M'Vila première rampe de lancement comme l'est si bien Xavi Alonso avec l'Espagne, n'a pas satisfait vendredi soir. L'opposition était pourtant idéale, avec un mur luxembourgeois dont la seule envie était de ne pas franchir la ligne médiane. Face à un tel bloc, mieux vaut jouer court et favoriser les duels, les dribbles. Pourtant, malgré des cartes de visite que l'on n'a plus à relire, malgré un mélange intéressant d'expérience et de jeunesse, ni Ribéry, ni Gourcuff, ni Nasri notamment n'ont amené ce qu'on attendait d'eux, la touche technique supplémentaire qui aurait amené les décalages désespérément attendus par Benzema.


La relation entre Gourcuff et Ribéry existe depuis les débuts du Lyonnais en bleu, en août 2008. Elle a été intéressante, notamment en Roumanie en octobre 2008 (un but chacun), voire en Lituanie en mars 2009 quand Gourcuff a offert le but de la victoire à Ribéry. Elle s'est peu à peu évaporée, entre les blessures du Munichois, sa suspension et les méformes de Gourcuff.


La relation entre Gourcuff et Nasri ne date pas d'hier. Ils étaient déjà associés en Espoirs, et les Suisses notamment s'en souviennent encore (4-0). Les deux hommes ont la technique individuelle nécessaire à orienter le jeu de l'équipe, ils sont complémentaires, d'autant mieux qu'ils ne se marchent pas sur les pieds au même poste. Gourcuff peut redescendre d'un cran, Nasri se déporter sur une aile, la relation n'en souffrira pas. Elle a simplement besoin d'être consolidée, née avec des promesses en novembre dernier en Angleterre, et répétée vendredi soir.


Ribéry et Nasri, eux, ne se connaissent pas encore assez pour évoquer une relation sur le terrain. Le Gunner privilégie pour l'instant sa complicité avec Benzema, on l'a vu vendredi. Mais le choix de Laurent Blanc d'aligner tous ces hommes au même moment n'est pas fortuit. À quelque chose près (le retour d'Abidal, surtout), on peut même penser que le sélectionneur français n'est pas loin de son équipe sinon type, en tout cas idéale. Il ne manque aux rouages tricolores qu'à mieux se connaître, dans un climat on l'espère apaisé, afin de prendre les repères indispensables : Xavi et Iniesta n'ont pas commencé à jouer ensemble, pour l'Espagne, hier seulement...


Source: La dépêche.

vendredi 11 février 2011

Gourcuff : et si Nasri lui manquait ?



Yoann Gourcuff possède, comme chacun de nous, des qualités et des défauts. Il est une globalité d'homme qui, en certaines circonstances, parvient à s'exprimer et qui, en d'autres, plus difficiles à gérer, se heurte à des obstacles. Pour tout dire, il ne me paraît pas épanoui en ce moment, ce qui nuit à ses performances sportives.


Bien que sensible à sa personnalité et à sa quête d'absolu, il me semble que le joueur Gourcuff n'a pas retrouvé le rayonnement qui fut le sien il y a deux ans. Son activité sur le terrain est trop rarement efficace, son jeu trop latéral et ses prises de risques trop peu fréquentes : illustration en a été une nouvelle fois donnée mercredi contre le Brésil. Dans un milieu où il avait carte blanche, son influence sur le cours des événements fut quantité négligeable et, hormis une belle déviation en début de match pour Benzema, il ne pesa d'aucun poids réel.

Il ne méritait pas les sifflets du Stade de France

Méritait-il, pour autant, les sifflets qui accompagnèrent sa sortie du Stade de France à la 86e minute ? Non, car il n'est tout de même pas à jeter aux chiens ! Ces réactions hostiles traduisaient l'incompréhension du public, au pire, le début d'une relation tendue avec lui. Mais il a davantage besoin de soutiens, au pluriel, que d'admonestations.

En dépit des encouragements répétés de Laurent Blanc, Gourcuff n'apparaît pas à l'heure actuelle comme l'impulseur idéal d'un courant rénovateur. Pas lui seul, en tout cas. La présence de Samir Nasri à ses côtés, en équipe de France, le déchargerait des responsabilités majeures qu'il peine à assumer, et lui ouvrirait des perspectives nouvelles. Leur association technique contre l'Angleterre (photo Presse-Sports) fut, rappelons-le, prometteuse. N'ayant pu être reconduite face au Brésil suite à la blessure du joueur d'Arsenal, il me tarde de les revoir à l'oeuvre ensemble. Car je reste persuadé qu'avec Nasri, Gourcuff se bonifierait.


Source: France football.

jeudi 18 novembre 2010

Nasri-Gourcuff, ça marche !

A Wembley, l'association entre Samir Nasri et Yoann Gourcuff a apporté une touche technique au jeu de l'équipe de France. Le Gunner et le Lyonnais sont bien compatibles.

Depuis l'intronisation de Laurent Blanc, la question de leur compatibilité revient sur toutes les lèvres. Samir Nasri et Yoann Gourcuff ont apporté de l'eau au moulin des convaincus : oui, le Gunner et le Lyonnais peuvent jouer ensemble. A Wembley, leur association dans un 4-3-3 résolument offensif s'apparentait pourtant à une option audacieuse. «On avait mis une philosophie en place, justifie le sélectionneur. Il fallait produire du jeu, jouer dans les intervalles, conserver le ballon car si on avait balancé les ballons, les Anglais auraient été plus forts que nous.»

A Londres, les Bleus ont maîtrisé le cuir pendant 60% du temps. Le duo Nasri-Gourcuff a excellé dans l'art de conserver le ballon. Le milieu de terrain d'Arsenal a rayonné dans un rôle de meneur de jeu axial. Dans une position plus basse, le Lyonnais s'est cantonné à des tâches plus obscures. Il s'est avant tout évertué à fluidifier le jeu. A remonter proprement les ballons, à la manière d'un Pirlo. «J'étais plus reculé que lui, plus que d'habitude, confirme Gourcuff. J'ai essayé d'aider Yann M'Vila dans les tâches défensives. Samir était proche de Karim (Benzema). Après, on a pas mal de liberté et on a su en profiter. Tout vient de l'animation, on s'est bien trouvés. Avec Samir, on a fait de bonnes choses.»

Jacquet : « Ne jamais forcer une entente technique »

L'entente entre Nasri et Gourcuff rappelle inévitablement la complicité qui unissait Zinédine Zidane à Youri Djorkaeff sous l'ère Aimé Jacquet. «Je suis parti du principe que j'avais deux types intelligents, capables de s'entendre pour le bien de l'équipe de France, rappelait récemment le sélectionneur des champions du monde 1998 dans les colonnes du Parisien. C'est ce qui s'est passé. A leur niveau, c'est une question d'envie. Ce qui compte, c'est de ne jamais forcer une entente technique. Il faut la rendre naturelle. Cela se fait par étapes.»
Au Luxembourg, Blanc avait testé le tandem Nasri-Gourcuff durant une demi-heure, s'appuyant notamment sur la «polyvalence» de l'ancien Marseillais. L'expérience est aujourd'hui frappée du sceau de la réussite: elle apporte une vraie touche technique à l'entrejeu tricolore. «Quand on en a l'occasion, il ne faut pas se priver de deux meneurs, insistait Nasri le mois dernier, à Clairefontaine. Xavi et Iniesta arrivent bien à cohabiter en Espagne, non?» Depuis mercredi, les convictions du Gunner sont empreintes de certitudes. Laurent Blanc ne doit pas s'en plaindre.

Source: France football

mardi 16 novembre 2010

Nasri n'est pas contre une association avec Gourcuff.

Très en forme avec Arsenal, Samir Nasri a changé de dimension depuis le début de saison. Entamant sa troisième saison chez les Gunners, l'ancien Marseillais a haussé son niveau de jeu, mais aussi son niveau d'exigence avec lui-même. Ainsi, le milieu de terrain était reparti plutôt frustré du dernier rassemblement des Bleus.

« Je suis assez exigeant avec moi-même et je m'en suis voulu après le match contre la Roumanie parce que j'aurai pu marquer le but du 1-0 mais j'ai passé dix jours très bénéfiques parce qu'après j'ai eu une très bonne période avec Arsenal. Je retrouve des joueurs que je connaissais en Espoirs et dans les sélections de jeunes. Cela me fait du bien d'être avec eux et de partager des choses avec eux » explique Nasri, qui sait que le moment est idéal pour les joueurs de sa génération pour s'imposer durablement en Équipe de France. Quant au débat Gourcuff ou Nasri, le Gunner préfère évoquer la possibilité d'être associé au Lyonnais dans l'entre-jeu, selon l'adage qui dit que tous les bons joueurs peuvent évoluer ensemble.

« Je ne suis pas contre jouer avec Yoann. J'aime bien jouer avec les joueurs qui ont une sensibilité technique, comme avec Franck (Ribéry, ndlr) à Marseille ou avec Cesc (Fabregas, ndlr) à Arsenal. Après, il y a un équilibre à trouver » avoue l'ancien Marseillais, qui a toutefois regretté la courte durée du stage des Bleus, qui ne pourront pas vraiment en profiter pour peaufiner les automatismes naissants.

Source: Foot01

samedi 13 novembre 2010

Samir Nasri parle de l'Equipe de France et de Yoann Gourcuff.

Dans les colonnes de L'Équipe, Samir Nasri a fait le tour de l'actualité du football tricolore. De l'équipe de France à la Ligue 1 en passant par son OM, le milieu offensif d'Arsenalm a livré son analyse. Extraits

Homme en forme de ce début de saison à Arsenal, Samir Nasri (23 ans) fait logiquement partie de la liste de Laurent Blanc pour le match amical de mercredi face à l’Angleterre. Revenu en grâce dans le groupe France, le meneur de jeu reste mesuré sur son statut et sur les ambitions des Bleus, sans prétention. Il suffit de lire sa longue interview accordée à L’Équipe pour s’en convaincre.

« Il y a du talent, certes, mais on ne fait pas partie du gratin mondial. On peut devenir une équipe de niveau mondial. Mais on est encore loin », a-t-il avoué avant de s’attarder sur les changements au sein de la sélection. «  Il y a une vraie vie de groupe, beaucoup plus de contacts avec le staff. (…) Il y a un cadre. C’est très carré. (…) Avant, c’était beaucoup plus libre. Une autogestion s’était installée car il y avait des joueurs d’expérience ».

Dans cette nouvelle aventure, Nasri souhaite prendre une part prépondérante. « J’ai surtout envie de m’imposer et de saisir la nouvelle chance que m’offre le sélectionneur », a-t-il lancé. Aux côtés de Yoann Gourcuff ? Pourquoi pas selon lui. « On a joué ensemble en Espoirs. (… ) Ce que je sais c’est que j’ai beaucoup d’affinités avec les joueurs qui ont cette sensibilité technique », a-t-il glissé.

Source: Foot Mercato

jeudi 14 octobre 2010

Gourcuff-Nasri, du possible Djorkaeff-Zidane pour Jacquet

Entré en jeu en seconde période contre le Luxembourg, Samir Nasri a pu être associé à Yoann Gourcuff en vue de bonifier l’animation offensive de l’Equipe de France. Aimé Jacquet approuve cette association et se permet une comparaison avec le duo Djorkaeff-Zidane en termes de leaders techniques et de rayonnement sur le reste du groupe.

« Laurent a eu raison de leur donner juste trente minutes ensemble contre le Luxembourg. Il faut commencer ainsi en leur laissant un peu de liberté pour regarder ce que ça donne. Ensuite, on parle avec les joueurs, on échange et, éventuellement, on rectifie le tir. Je suis parti du principe que j’avais deux types intelligents, capables de s’entendre pour le bien de l’équipe de France. C’est ce qui s’est passé », relève l’ancien sélectionneur des bleus, martelant l’importance de combiner les talents au service du collectif.

« A leur niveau, c’est une question d’envie. Ce qui compte, c’est de ne jamais forcer une entente technique. Il faut la rendre naturelle. Cela se fait par étapes. Mais, attention, cela ne concerne pas que deux joueurs. Moi, j’avais aligné, derrière Youri et Zinedine, des joueurs capables de les protéger et de récupérer des ballons. Ce qui veut dire que, dans le cas de Gourcuff et Nasri, Diaby, M’Vila ou Diarra sont aussi concernés », rajoute le mentor tricolore en rappelant les responsabilités de chacun dans l’état d’esprit et l’animation de l’équipe, chose qu’il a certainement manqué à l’équipe de France ces dernières années.

Source: Foot01

dimanche 3 octobre 2010

Equipe de France: Nasri avec Gourcuff ?


Sur l'antenne du Canal Football Club, Samir Nasri a confié qu'il se verrait bien jouer aux côtés de Yoann Gourcuff, samedi face à la Roumanie en éliminatoires de l'Euro 2012.

"En Espoirs, j'ai déjà joué avec lui, a tenu à rappeler le milieu de terrain des Gunners. Avant d'ajouter : A Arsenal, je cohabite bien avec Cesc Fabregas. En Espagne, il y a Xavi et Iniesta. Avoir la maitrise du ballon, c'est bien. Mais de toute manière, le sélectionneur décidera."



Source: Eurosport.fr