mardi 10 mai 2011

Yoann Gourcuff: Une piste madrilène ?

Recruté à prix d’or par l’Olympique Lyonnais cet été, Yoann Gourcuff est loin de confirmer son exceptionnelle saison bordelaise 2008-2009 durant laquelle il avait inscrit douze buts et mené les Girondins de Bordeaux au titre de Champion de France de Ligue 1.

Auteur de seulement trois buts sous le maillot lyonnais en championnat, le meneur de jeu de l’Equipe de France est loin de faire l’unanimité dans le Rhône. Sifflé dans la plupart des stades français, l’ancien bordelais est en difficulté à un an de l’Euro 2012. Et si Laurent Blanc lui maintient encore sa confiance, le sélectionneur des Bleus, qui a connu Gourcuff à Bordeaux, a été très clair, il doit absolument se ressaisir s’il ne veut pas perdre sa place dans le groupe des Bleus.

Son transfert, estimé à 26,5 millions d’euros (en incluant des bonus), devait être compensé par une nouvelle participation à la Ligue des Champions. A seulement quatre journées de la fin du championnat, les lyonnais occupent la troisième place du classement, avec deux points d’avance sur le Paris Saint-Germain. Une qualification pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions est primordiale pour les finances lyonnaises même si elle n’est pas impérative.

En cas d’échec, Jean-Michel Aulas sait qu’il devra se séparer de certains gros salaires. C’est dans cette optique que les dirigeants de l’Atletico Madrid travaillent depuis plusieurs semaines.

Vainqueur de l’Europa Cup l’année dernière, les rivaux du Real Madrid avait de gros espoirs en ce début de Liga avec son duo offensif composé de Diego Forlan et Sergio Aguero. Mais les madrilènes ont une nouvelle fois fortement déçu et occupe la septième place du classement.

Sergio Aguero, auteur de 17 buts en Liga, et qui porte les couleurs de l’Atletico Madrid depuis cinq ans devra quitter le club pour rejoindre l’Angleterre. Son partenaire Diego Forlan, auteur d’une Coupe du Monde splendide, a du mal a digéré ses performances sud-africaines et devrait s’envoler pour le championnat russe.

Afin de reconstuire un effectif capable d’accrocher une place en Ligue des Champions, les dirigeants madrilènes se positionnent sur plusieurs joueurs de Ligue 1 et notamment sur Yoann Gourcuff.

Le club actuellement entraîné par Quique Sanchez Flores avait déjà noué des contacts avec Yoann Gourcuff quand celui-ci, en échec au Milan AC, avait finalement décidé de venir relancer sa carrière à Bordeaux.

Les dirigeants des Colchoneros n’ont pas oublié Gourcuff et seraient déjà entrés en contact avec le représentant du meneur de jeu des Bleus. Leurs homologues lyonnais, qui au delà d’un choix sportif, ont également fait un choix marketing en recrutant Gourcuff l’été dernier, vont être confrontés à un grand dilemne si l’offre de 20 millions d’euros en préparation à Madrid arrive sur le bureau de Jean-Michel Aulas.

Source: Espoirs du football.com

lundi 9 mai 2011

Pierre Menès : "Pour être à la mode il faut fracasser Gourcuff"

Pour vous, c’est quoi un professionnel du football ?
Avant tout, c’est la qualité de l’expertise, savoir de quoi on parle. Donner un reflet juste, même s’il peut parfois être sévère. Après, il y a ma personnalité qui entre en ligne de compte. Le fait d’être caustique, rigolo, sévère, mais je commence toujours ça par une analyse footballistique. Je n’ai jamais critiqué Ribéry parce que je le trouve vilain, par exemple. Je ne l’ai jamais fait et je ne le ferai jamais. Tout le monde connaît mon aversion pour Malouda, mais je la justifie.

Une aversion que beaucoup partagent en aparté, d’ailleurs...
Oui, toujours ! C’est marrant ça, mais aujourd’hui, si tu veux être à la mode il faut fracasser Gourcuff. Ça c’est tendance, ça doit donner bonne conscience. On va s’attaquer à celui qui est le plus blanc, le plus « bien élevé », celui qui a la meilleure éducation, et du coup on se permet avec lui ce que l’on ne se permettrait pas avec des mecs qui viennent de cités ou d’autres trucs comme ça. Moi, ça me rend ouf ! Comme quand Téléfoot fait un sujet sur le problème Gourcuff après France-Croatie, alors qu’il a joué 4 minutes. Alors qu’à moins de ne pas regarder le match ou d’être de mauvaise foi, le souci de ce match, c’est Malouda, c’est évident, ça crève les yeux. Moi, ça me rend dingue, je déteste les gens qui hurlent avec les loups. C’est pour ça que les gens me disent : « Ouais, vous défendez Domenech. » Non, c’est juste qu’à un moment, ça suffit. On s’attaque à Domenech d’une façon qui n’a plus de sens. On s’attaque à l’homme, à sa femme, c’est tout juste si l’on ne s’en prend pas à ses enfants. Comme j’ai défendu l’année dernière à tout bout de champ Hatem Ben Arfa. Au passage, maintenant qu’il a eu la jambe cassée, tout le monde le trouve formidable. Je déteste hurler avec les loups et c’est vrai qu’avec Malouda, il y a ce côté pratique d’être le seul à le faire. (...)

Comparé à cela la Ligue 1 fais moins rêver...
C'est parfois très dur. Bon quelques fois c'est moins irritant quand je vois des équipes comme Brest, Caen ou Lens défendre, car ils n'ont pas le choix, ils font avec leur moyen, par contre quand c'est l'OL... Quand je vois les moyens offensifs de Puel et ce qu'il en fait oui c'est irritant.

Source: Sportmag

Lyon-Marseille: Les notes des joueurs lyonnais.

Hugo Lloris (7) : Si Hugo était Sud-Américain, il aurait tôt fait d’avoir un surnom dithyrambique. Et même pas galvaudé car face à l’OM encore, c’est lui qui permet à Cris de ne pas marquer que le but de l’égalisation.

Anthony Réveillère (7) : Le latéral droit aide beaucoup devant, mais revient toujours derrière pour mettre, sur le gong, le tacle qui sauve les siens de la frappe meurtrière ou du centre au cordeau.

Cris (4) : Le policier s’est mué en contractuelle. Le Brésilien a prouvé ce soir qu’il était possible d’être encore plus court que Lucho sur un centre. Heureusement pour lui, il y a ce but de force et de rage.

Dejan Lovren (6) : Mine de rien, le Croate commence à faire mentir tous les sceptiques. Précieux dans les airs, le défenseur central fait d’énormes progrès sur le marquage. Pourtant ce soir, il avait un sacré client en face.

Thimothée Kolodziejczak (6) : Sixième match simplement en tant que titulaire, mais s’il continue comme cela, le jeune latéral gauche Lyonnais devrait faire facilement plus de vues sur Youtube que le sketch des Inconnus : « Des chiffres et des lettres polonais ».

Maxime Gonalons (5) : Dans la mesure où l’OL a sans cesse sauter le milieu de terrain défensif pour alimenter ses attaquants, son rôle s’est résumé à défendre. Plutôt pas mal en première. Pas terrible en deuxième.

Kim Kallstrom (5) : Cf Gonalons.

César Delgado (8) : Enfin la Ligue 1 a compris pourquoi au Mexique, on le surnommait « Chelito ». En V.O, l’homme qui venait du ciel !

Miralem Pjanic (6) : Quelques passes lumineuses en début de match lui permettent d’aller chercher un peu au-dessus de la moyenne, car ensuite plus grand-chose.

Lisandro Lopez (7) : Pèse tellement que sa sortie sur blessure éclipse presque le sourire de la victoire.

Bafétimbi Gomis (4) : A eu au moins le mérite de ne pas se cacher derrière un malaise vagal pour expliquer sa piètre performance en pointe.

Source: So foot

Lyon: L'entrainement de ce lundi.

Une petite partie de l’effectif lyonnais est sorti s’entraîner cet après-midi, au lendemain du match contre Marseille… Une séance à la carte…

Les quelques supporters présents à Tola Vologe aujourd’hui ont pu voir quinze joueurs lyonnais sortis s’entraîner dans une chaleur estivale. Jérémy Toulalan a débuté la séance par un entrainement physique, puis a touché le ballon en compagnie de Nicolas Quinault.

Yoann Gourcuff, Miralem Pjanic et Dejan Lovren se sont contentés de quelques tours de terrains, en guise de reprise pour le premier, et de décrassage pour les deux autres.

Deux gardiens étaient présents : Rémy Vercoutre et Mathieu Gorgelin, qui s’entraînaient avec Joël Bats et Sonny Anderson.

Enfin, un groupe de neuf joueurs a, après s’êtres échauffé, fait un travail d’appui, puis un « toro », et, pour terminer, une opposition sur demi-terrain. Ce groupe était composé de joueurs n’ayant pas ou peu joué dimanche - Michel Bastos, Aly Cissokho, Lamine Gassama, Clément Grenier, Ederson, Alexandre Lacazette, Jimmy Briand, Jérémy Pied – ainsi que d’un titulaire contre Marseille, Maxime Gonalons.

Source: OL Web

dimanche 8 mai 2011

Lyon-Marseille: Le résultat du match.

Christophe Dugarry : «Un vrai malaise à l’OL»

Joueurs amorphes, président désabusé, le consultant dresse un tableau sans concession...

>> Vous vous attendez à quel genre de match ce soir ? Fermé ou aussi débridé que la saison passée ?
Des 5-5, on en voit une fois tous les dix ans. C’est très compliqué de donner un pronostic, ces deux équipes étant capables du pire comme du meilleur, même si l’OM s’oriente un peu plus souvent que l’OL vers le meilleur.
>> Qu’est ce qui vous fait dire ça ?
A Lyon, on ressent un véritable malaise. On parle beaucoup du cas Puel, qui semble en avoir marre de travailler dans un climat de défiance, mais je vois aussi des joueurs qui ne sont pas heureux, amorphes, pas très concernés à l’image du match à Toulouse, un président perdu, le regard hagard, désabusé, des supporters lassés… Chacun à sa part de responsabilité. C’est au président Aulas d’identifier le problème. J’ai ma petite idée mais ce n’est pas à moi de le dire. Je ne fais qu’un constat.
>> Quelle serait alors la solution pour remobiliser une équipe touchée au moral ?
Je crois qu’il ne faut pas hésiter à aller dans le catastrophisme. Même si Jean-Michel Aulas annonce que l’OL pourrait assumer une saison sans Ligue des champions, ce serait une véritable catastrophe sportive, un gros coup d’arrêt. Et les joueurs seraient forcément identifiés à cet échec, par le monde du football et par les supporters qui s’en souviendront. La direction du club doit faire appel à la conscience professionnelle des joueurs, leur dire « Messieurs vous n’avez plus le choix, vous devez nous montrer votre réelle valeur lors de ce sprint final. »
>> C’est donc le match de la dernière chance pour l’OL ?
C’est une rencontre qui sera aussi importante sur le plan comptable que mental. Mais c’est sûr que si l’OM vient taper l’OL à Gerland, je ne vois même pas les Lyonnais finir quatrièmes… L’enjeu de la rencontre doit suffire à mobiliser les joueurs. S’ils ne le sont pas dans ce cas-là...
>> Que vous inspire le cas Gourcuff...
Certes, mais je trouve que c’est fort de café de résumer le mal lyonnais par le seul prisme de Gourcuff. C’est sans doute le joueur qui court le plus, même s’il le fait parfois de manière désordonnée. Mais autour de lui, il a des coéquipiers qui sont autant, si ce n’est plus statiques que lui. Or on sait que Yoann a besoin de joueurs qui bougent autour de lui. C’est très facile de le charger et de dédouaner les autres ! Je ne suis d’ailleurs même pas sûr que le Gourcuff de Bordeaux pourrait changer les choses, tellement on ressent un essoufflement, un ras-le-bol général dans cette équipe

Source: Le progrès

Claude Puel et le cas Gourcuff

Au cours d’un long entretien accordé à L’Équipe, l’entraîneur de l’Olympique Lyonnais Claude Puel a une nouvelle fois donné son sentiment sur la saison de son meneur de jeu Yoann Gourcuff. Et s’il est un peu déçu, le technicien accorde une confiance admirable à son international tricolore, persuadé qu’il va relever la tête.

« On aurait préféré qu’il nous apporte toutes ses qualités, cette saison, mais il est dans le bon club. Il est confronté à certaines choses pour la première fois : il doit confirmer et s’élever. Même si c’est un grand joueur, même s’il est international. Le danger serait qu’il se recentre sur lui-même. (...) Un joueur à forte sensibilité a besoin d’être accompagné et mis en confiance, mais il doit aussi se confronter à l’adversité pour grandir », a-t-il confié.

Source: FootMercato.net

samedi 7 mai 2011

Lyon-Marseille: Gourcuff forfait.

Claude Puel ne pourra compter sur Yoann Gourcuff pour la venue de l'OM dimanche. La liste des absents est importante à Lyon.

Yoann Gourcuff va manquer l'alléchante confrontation contre l'Olympique de Marseille dimanche soir à Gerland (21h00), pour le compte de la 34e journée de Championnat. Le meneur de jeu de l'OL, qui était incertain, a été contraint de déclarer forfait en raison d'une douleur à l'adducteur droit. C'est un gros coup dur pour Claude Puel, qui devra déjà se passer de plusieurs titulaires. Cissokho et Bastos sont suspendus suite à leur expulsion le week-end dernier à Toulouse (0-2) alors que Toulalan et Ederson sont également blessés.

Lyon-Marseille: La composition du groupe lyonnais.

Lyon : Lloris, Vercoutre, Réveillère, Gassama, Kolodziejczak, Cris, Diakhaté, Lovren, Gonalons, Källström, Delgado, Grenier, Pied, Pjanic, Lacazette, Briand, Gomis, Lisandro.
Les absents : Cissokho, Bastos (suspendus), Toulalan, Gourcuff, Ederson (blessés), Gorgelin, Faure, Novillo, Belfodil (choix de l'entraîneur).

Source: Goal.com

Lyon - Marseille, les clés du match

La 34e journée de Ligue 1 se conclut dimanche par un choc des plus captivants, mettant aux prises Lyon à Marseille. Les enjeux, qui seront de taille, primeront-ils sur le jeu ?


En été dernier, en jetant un œil sur le calendrier Ligue 1 de la saison 2010/2011, beaucoup avaient parié que l’OL - OM de ce dimanche 8 mai, comptant pour la 34e levée de la campagne, allait définir le nouveau champion de France. Des prévisions tout à fait logiques, mais qui ne se sont pas vérifiées. La faute à l’équipe rhodanienne, qui n’a pas su tenir son rang et qui se retrouve aujourd’hui écartée de la course au Graal. Du coup, l’affiche n’est plus aussi alléchante, mais elle demeure tout à fait intéressante, et surtout importante. A cinq jours de la fin de ce championnat, les deux Olympiens bataillent pour des objectifs, certes divers, mais élevés. Marseille rivalise avec le LOSC pour la couronne nationale, tandis que Lyon lutte pour une 12e qualification consécutive en Ligue des Champions. Quand on ajoute à ces données la rivalité qui existe entre les deux formations depuis quelques années, on retrouve ainsi tous les ingrédients propres à un grand match de Ligue 1.

 
Lyon rugit-il encore ?

Ne pas se qualifier pour la prochaine Ligue des Champions ne serait pas un drame pour l’OL, selon les dires de Jean-Michel Aulas, son président. Avec tout le respect qu’on pourrait avoir pour l’homme fort des septuples champions de France, il est difficile de le croire sur ce point et adhérer à son raisonnement. De par son statut, l’OL ne pas se permettre de rater la C1 alors qu’il se dirige vers une troisième saison de suite sans le moindre trophée. Heureusement que les joueurs, eux, semblent en avoir conscience. « Il ne faut pas oublier que nous (les joueurs), on n'est que de passage, et qu’on doit laisser la maison propre » a lâché l’attaquant Bafétimbi Gomis, « on doit mettre tout en œuvre pour remporter des trophées et si parfois, ce n’est pas le cas, on doit au moins se qualifier en Ligue des Champions, pour le club, pour l’institution. » Le défi, maintenant, pour l’ex Stéphanois et ses partenaires c’est de joindre ces belles paroles aux actes, et ça c’est une tout autre paire de manche, à fortiori contre un adversaire tel que l’OM.

Contrairement à Lyon, Marseille est déjà quasi assuré de prendre part la saison prochaine à la plus belle des compétitions européennes. Néanmoins, les Phocéens n’ont aucune envie de se contenter de cette récompense. Comme la saison dernière, ils espèrent signer un doublé en montant sur le trône national quelques semaines après avoir remporté la Coupe de la Ligue. Et pour eux, cela passe inéluctablement par un succès en terre lyonnaise, surtout après le semi-échec essuyé à domicile la semaine dernière contre Auxerre (1-1). Didier Deschamps, l’entraîneur, en convient parfaitement : « Ce match est très important pour eux, il est important pour nous. Le résultat conditionnera beaucoup de choses. Ça ne va pas décider tout le reste, mais cela aura une influence, par rapport à l'équipe devant (Lille) et celle derrière (PSG). Il n'est pas décisif, mais il y aura des conséquences ». La saison dernière, c’est en s’imposant face à Lyon, que l’OM avait lancé son ultime sprint vers le titre. L’histoire se répétera-t-elle cette fois-ci ?


La courbe des prestations des deux équipes :

Deux fois en trois rencontres, tel est le récent bilan de Lyon. Un bilan qui renvoie les Gones à leur début de saison totalement manqué, et aussi à leurs doutes implicitement. En effet, en perdant, dimanche dernier, à Toulouse (2-0), deux semaines après avoir chuté à Paris (1-0), l’équipe de Claude Puel a renoué avec ses travers et ses couacs ont laissé des traces. Aussi bien sur le plan comptable, que sur le plan mental. Malgré cela, l’OL a tout de même quelques raisons d’aborder la dernière ligne droite de la saison avec optimisme, et en particulier ce match contre l’OM. Au classement, les Gones sont toujours troisièmes, et à domicile, ils n’ont plus connu de revers depuis la 7e levée du championnat (contre Saint-Etienne, 0-1).

Tout comme Lyon, Marseille a déçu lors de la dernière journée en partageant les points avec Auxerre (1-1). Ce nul, le deuxième à domicile depuis trois journées, a relégué les Phocéens de la 1e place du classement, qu’ils avaient atteint quatre jours plus tôt en l’emportant à Nice (4-1). Une rentabilité insuffisante au Vélodrome, mais que les hommes de Deschamps ont su compenser en se montrant intraitables en même temps hors de leurs bases. A l’extérieur, ils restent d’ailleurs sur une impressionnante série de cinq succès de rang. De plus, ils n’y ont plus perdu depuis le 5 décembre dernier (contre Nice, 1-0). De quoi aborder le déplacement à Lyon avec beaucoup de confiance.

Le moment à ne pas rater :

Lyon n’est peut-être « que » 3e au classement de la Ligue 1, mais il possède la 2e meilleure attaque du championnat avec un total de 55 buts marqués. Aux avant-postes, les Rhodaniens demeurent donc assez inspirés, et ils le sont surtout durant la dernière demi-heure de la première période. Entre la 15e et la 45e minute, ils ont trouvé le chemin des filets adverses à 21 reprises. L’OM, de son côté, est un petit peu moins performant offensivement durant cette période (17 buts), mais il est, de son côté, redoutable en fin de matches. Les Phocéens en sont à pas moins de 14 buts marqués entre la 75e et 90e minutes de jeu.

L’importance du premier but :

Cette saison, à domicile, l’OL n’a enregistré qu’un seul revers, et c’était lors de la seule fois où les Gones ont encaissé le premier but de la partie (0-1, contre l’ASSE). Dans le cas de figure contraire, les Lyonnais ne perdent donc jamais. Mieux, ils s’imposent plus de deux fois sur 3 (10 victoires et 4 nuls). Pour ce qui est du bilan marseillais hors de ses bases, il est aussi reluisant. Quand ils scorent en premier, les Phocéens ne perdent jamais (4 victoires et 3 nuls) et être mené au score loin du Vélodrome ne signifie pas forcément défaite pour eux (4 victoire et 3 défaites).


Source: Goal.com