Les lyonnais Yoann Gourcuff et Jérémy Toulalan seront les invités du prochain CANAL FOOTBALL CLUB dimanche 24 avril à partir de 19h25 en direct et en clair sur CANAL+.
jeudi 21 avril 2011
Lyon: Yoann Gourcuff de retour de week-end prolongé.
Les olympiens étaient ce jeudi au golf du Gouverneur dans la banlieue lyonnaise afin de s’adonner à différentes activités.
Après deux jours de repos, joueurs et staff lyonnais sont partis se ressourcer toute la journée au Golf du Gouverneur, dans l'Ain. Première activité de la journée: vélo, sauf pour Yoann Gourcuff, Alexandre Lacazette, Ederson et Pape Diakhaté qui n’ont pas participé et ont préféré un footing. Les cyclistes sont partis à 10h40 et ont parcouru 20 km à vélo, en un peu moins de cinquante cinq minutes pour les premiers.
A 12h30, place au repas. Un barbecue au soleil, l'idéal pour se ressourcer ! Et autant dire que les Lyonnais ont apprécié, au regard de la bonne ambiance qui régnait autour des tables.
L'après-midi, plusieurs activités étaient au programme. Le Suédois Kim Källström fut le seul courageux à oser affronter le green du Gouverneur. Toutefois, d'autres ont tapé des petites balles blanches : Cris et Ederson.D'autres petites balles blanches faisaient alors leur apparition : celles de ping-pong, que maîtrisaient parfaitement "Kolo" et Clément Grenier, au grand dam de Rémy Vercoutre... Bafé Gomis,
Petites balles toujours, jaunes cette fois-ci : Yoann Gourcuff et Hugo Lloris partaient affronter la paire Dejan Lovren - Miralem Pjanic pour un double au tennis. Score finale : 6-3 / 7-5 pour la paire Gourcuff/Lloris, qui n'a laissé aucune chance à leurs adversaires. Le service de feu de Yoann Gourcuff a notamment fait des ravages, même si on a toutefois pu voir quelques balles passer par-dessus le grillage du cour...
Puis, Max Gonalons, Jérémy Pied, Lisandro et Chelito Delgado se sont adonnés à une petite partie de pêche, peu fructueuse toutefois, même si Max Gonalons a réussi à sortir de l'eau quelques petits poissons.
En résumé, une journée au beau fixe pour les joueurs lyonnais, sous un soleil radieux dont il va falloir se passer demain, car l'heure sera au foot en salle.
Source: OL Web
mercredi 20 avril 2011
Lyon au repos forcé.
Les saisons se suivent et ne se ressemblent pas. L’an dernier à la même époque, l’OL préparait sa demi-finale aller de Ligue des champions face au Bayern au sortir d’une belle partie de manivelle à Bordeaux, cette fois en championnat. Un rythme infernal, à raison de deux matches par semaine, que tous les footballeurs rêvent de voir peupler leur quotidien, même si les jambes ne suivent pas toujours à l’heure du sprint final.
Au moins, les Lyonnais ne pourront pas invoquer la fatigue lorsqu’ils retrouveront la compétition mercredi prochain face à Montpellier, après dix jours de relâche. Depuis le début de saison, hors les périodes dévouées aux rencontres internationales qui concernent une bonne partie de l’effectif, l’équipe première ne s’est jamais retrouvée avec un tel laps de temps entre deux matches. C’est dû autant à leurs défaillances récurrentes en coupes qu’au changement de calendrier, justement lié à la présence des Héraultais en finale de la Coupe de la Ligue face à Marseille ce samedi. Comment, dès lors, gérer cette mini-trêve alors qu’il ne reste plus, en tout et pour tout, que sept rendez-vous de L1 à honorer d’ici le 29 mai, date du clap de fin ?
Plus tôt dans la compétition, Claude Puel aurait pu être tenté d’emmener ses troupes en stage pour, notamment, parfaire leur condition physique.
Mais à ce stade avancé du championnat, c’est d’abord de récupération dont les Lyonnais ont besoin. Autant dans les corps que dans les têtes, après la déconvenue parisienne de dimanche dernier. En repos depuis lundi après-midi, les coéquipiers de Toulalan ne reprendront le chemin de l’entraînement que demain. Et encore pour « deux séances à l’extérieur » qu’on qualifiera de ludiques avec du VTT et des activités diverses le jeudi et du foot en salle vendredi. Du jeu pour mieux retrouver l’envie de jouer ? Ce n’est que samedi qu’ils prendront le chemin de Tola-Vologe pour toucher le ballon. Reste maintenant à savoir si ce repos forcé est un mal pour un bien, ou plus concrètement s’il vaut mieux enchaîner les matches et garder le rythme ou, comme Lyon, penser à autre chose ? Réponse dans une semaine, sur le coup des 19 heures, face à des Montpellierains a priori fatigués après leur débauche d’efforts espérés face à l’OM, un rival direct de l’OL.
Source: Le progrès
Lyon: Les entrainements de la semaine.
Voici le programme des entraînements de la semaine du coté de Tola Vologe.
Jeudi : Entraînement à l'extérieur
Vendredi : Entraînement à l'extérieur
Samedi : Entraînement à 10h ouvert au public
Dimanche : Entraînement à huis clos
Source: OL Web
Dimanche : Entraînement à huis clos
Source: OL Web
mardi 19 avril 2011
OL: Avec ou sans Gourcuff ?
Sorti à la mi-temps au Parc, Yoann Gourcuff a essuyé un désaveu. Suivra-t-il Cris sur le banc ?
Alors, avec ou sans Gourcuff? Voilà une bonne question d’actualité sur laquelle plancher pour l’OL. Le dilemme existe et visiblement aussi dans l’esprit de Claude Puel. Au Parc avec l’ex-Bordelais installé en position axiale dans le 4-2-3-1 qui semblait dessiné pour lui, l’OL n’a pas livré sa meilleure période
.
A un quart d’heure de la pause, Bafé Gomis est même venu le long de la touche parler à son entraîneur, comme s’il souhaitait un changement de système, en l’occurrence un 4-4-2 identique à celui du PSG. Dans la foulée ou presque, Gourcuff s’est décalé à gauche, et l’OL a évolué en 4-4-2, avec Lisandro plus près de Gomis. Pendant ce temps, Ederson s’échauffait.
A la mi-temps, Gourcuff est donc resté au vestiaire, et l’OL a mieux joué, s’est créé au moins deux très belles occasions. Le verdict final est pourtant paradoxal. Avec Gourcuff sur le terrain, les Lyonnais ont tenu le 0-0, même si Paris aurait pu mener au score. Sans lui, ils ont fini par concéder un but et la défaite alors qu’ils étaient beaucoup mieux...
Au-delà des impressions et du constat, ce sont les tâtonnements de Claude Puel concernant son système et son équipe, qui interpellent.
A sept ou huit journées de la fin, l’OL en est encore à réfléchir à la meilleure formule. L’entraîneur lyonnais, sentant peut-être arriver le bout du chemin pour lui à Lyon, prend des décisions qu’il n’aurait peut-être pas prises avant, quand il devait faire coïncider parfois choix sportifs et politiques.
La plus spectaculaire d’entre elles a été la mise sur la touche du capitaine Cris depuis deux matches, payant peut-être à la fois ses rapports compliqués avec l’entraîneur, ses performances irrégulières et sa charge froide sur Clément Grenier à l’entraînement deux jours après le nul concédé à Nice.
Le retour de Jérémy Toulalan en défense centrale est un choix de coach têtu - ce qui n’est pas qu’un défaut - huit mois après une première expérience peu concluante.
Claude Puel l’a justifié aussi par le fait qu’il lui fallait titulariser Maxime Gonalons, pourtant laissé aux oubliettes pendant trois mois. Le jeune milieu de terrain vient de jouer trois matches de suite, et s’est montré à la hauteur de la tâche. Mais il n’empêche, tout cela est dur à suivre.
Que va-t-il se passer maintenant avec Yoann Gourcuff? Jérémy Toulalan a plaidé la cause de son coéquipier après le match: «Il vit une situation difficile, il est sûrement le premier à vouloir que la saison se termine le plus rapidement possible, il est l’un des transferts les plus onéreux de l’histoire du club et on en parle souvent. Il faut lui laisser le temps, même si on sait que dans le foot on n’en a pas. De grands joueurs ont eu besoin aussi d’un temps d’adaptation à l’OL.» Puel, qui n’a pas tranché sur le débat du système de jeu, continue donc ses mélanges.
«Ederson a apporté plus de solidité et de cohésion», a-t-il souligné au Parc après avoir confirmé qu’il avait sorti Yoann Gourcuff sur un choix tactique à la mi-temps. Cela ressemble à un désaveu. Gourcuff n’y est pas, c’est vrai. Faut-il alors le maintenir absolument dans le onze titulaire lors du ou des matches à venir? Au vu de ses prestations, c’est non. On persiste à penser qu’il deviendra performant à l’OL, mais peut-être pas cette saison.
Source: Le Progrès
Gourcuff, proche du fiasco ?
Les statistiques ne parlent pas pour lui, les images du match à Paris (1-0) dimanche non plus. Après quarante-cinq minutes apathiques, Yoann Gourcuff n’est pas ressorti du vestiaire, confiné au banc par Claude Puel.
Une punition, quoi qu’en pense Miralem Pjanic : « Il n’est pas affecté et il saura rebondir. Hier (dimanche), il a tout raté mais il est assez mature pour se juger », juge le Bosnien. Comme tous ses coéquipiers, il était hier matin encore dans la capitale. Tout en bas des Champs-Elysées, dans le magasin Adidas, juste en face de la boutique officielle du… PSG.La foule massée derrière des barrières s’étendait bien au-delà de la boutique. Un public jeune, qui a grandi avec les exploits de l’OL, est venu grappiller de ses héros une photo, un autographe. Le
La veille, Bernard Lacombe l’avait tancé dans « 100% Foot » sur M 6 : « Que peut-on faire pour lui ? On se pose aussi la question, et lui aussi doit se la poser, rapporte le conseiller sportif de l’OL. L’investissement qu’on a fait, c’est parce qu’on pensait qu’il allait nous apporter un plus. Quand on voit comment le joueur est aujourd’hui… il est très timide, ne va pas trop vers les autres. C’est embêtant parce que tout le monde essaie de l’aider. »Dans le magasin comme sur le terrain, Gourcuff se fait (trop) discret. Mais lorsqu’il débarque à la table d’autographes, l’ovation qui lui est réservée lui redonne ce sourire qui fait craquer les jouvencelles. « Il est très populaire et il le mérite. C’est dur aujourd’hui pour lui mais il lui reste de grands moments à vivre dans sa carrière », espère Bafetimbi Gomis.
Christophe Dugarry estime, lui, que « dimanche, tous les Lyonnais ont eu du mal, pas que Gourcuff. C’est lui qu’on ressort parce qu’il est sorti à la mi-temps, qu’il est beau gosse, qu’il a été payé cher… » Les fans lyonnais ne semblent d’ailleurs pas lui en vouloir, malgré une saison de plus en plus médiocre pour le Breton. Alors que des voix stridentes (« Yoaaaaaaaaan! ») s’élèvent à son passage, il s’éclipse dans le bus comme il est rentré dans le vestiaire dimanche : tête basse. Il ne lui reste que sept matchs avec l’OL pour la relever.
Source: Le parisien
J. Pierre Papin furieux des critiques contre Yoann Gourcuff.
En visite en ce début de semaine au Haillan afin de procéder au tirage au sort du tournoi U17 de Talence, Jean-Pierre Papin ne pouvait pas échapper à une question sur Yoann Gourcuff, resté dans tous les esprits à Bordeaux. L’ancien buteur vedette s’est agacé des critiques incessantes et parfois gratuites qui pleuvent sur le meneur de jeu de l’Olympique Lyonnais. Et JPP de réclamer un peu de calme autour de l’ancien bordelais.
« Peut-être que le système lui convient moins bien qu’à Bordeaux. Les joueurs autour de lui ne sont pas les mêmes. Ça peut être une année sans. Il faut lui foutre la paix ! C’est un super joueur. Il y a des années où on peut être en bas. Pour lui, c’est dur à assumer. Il n’a pas besoin de le lire ou de l’écouter. Il le sait. Yoann a besoin de retrouver ses repères et il va revenir tranquillement », a expliqué Jean-Pierre Papin, qui avait parfois été critiqué avant de devenir le serial-buteur que l’on connaît et connaître une grosse popularité.
Source: Foot01
lundi 18 avril 2011
Les joueurs lyonnais en séance de dédicaces dans la boutique Adidas des Champs-élysées.
Les joueurs de l'Olympique Lyonnais dont Yoann Gourcuff ont rencontré ce lundi leurs supporters dans la boutique Adidas des Champs-Elysées. Près de 500 fans étaient présents.
Source: RMC sport
Lors de cette séance de dédicaces organisée par l’équipementier de l’OL sur les Champs-Elysées, le joueur âgé de 24 ans a pu constater que sa cote de popularité ne s’était pas complètement évaporée. Ovationné par les fans, tout comme Lisandro, Gourcuff est apparu détendu et souriant durant la séance d'autographes qui a duré environ une heure et demie.
Attention Vidéo RMC sport. Les commentaires sont du niveau Larqué et Riolo.
Donc coupez le son.
Source: RMC sport
Rajout de la vidéo Le 10 sport.
Lyon: Yoann Gourcuff peut compter sur ses coéquipiers.
A l'issue du match perdu par les lyonnais, l'attaquant de l'Olympique Lyonnais, Bafetimbi Gomis (25 ans, 30 matchs et 10 buts en Ligue 1 cette saison), a volé au secours de son coéquipier. "Yoann est affecté par les résultats. Il aimerait apporter plus mais ça ne dépend pas que de lui. C'est un maillon de la chaîne. On a une grande confiance en lui. Il va faire une grande fin de saison. C'est l'un des grands talents du foot français", a déclaré l'ancien buteur de l'ASSE, dans des propos rapportés par RMC.
Jérémy Toulalan n'hésite pas non plus à défendre son coéquipier. Pour l'ancien Nantais, tout le monde doit se montrer patient avec le jeune Breton qui pour lui, arrivera à ses fins avec un peu de temps et d'indulgence.
« C'est vrai qu'il vit une situation vraiment pas facile. Je pense que c'est le premier joueur qui souhaite que la saison se termine le plus vite possible... Il faut lui laisser du temps, et forcément dans le football, on n'a pas le temps d'attendre. Quand on parle de lui, on évoque son transfert, etc... Moi, je reste persuadé que ça revenir pour lui ! », a lâché le milieu de terrain lyonnais.
PSG-OL: L'analyse de Pierre Ménès.
Car Lyon a laissé filer sa chance au Parc. Déjà, les hommes de Claude Puel pouvaient remercier le petit Jésus de tourner à la bouée à 0-0. Comme souvent cette saison, Paris a envoyé du jeu et s'est créé une multitude d'occasions. Clairement, le PSG aurait dû mener largement au score au repos. Ce qui a sans doute fait craindre le pire à ses supporters, car ce scénario d'un PSG qui ne sait pas se mettre à l'abri et se fait punir à la fin a été vu et revu cette saison.
Après le repos, Gourcuff a fait les frais de son apathie désormais chronique et du changement tactique de Puel, qui est passé en 4-4-2. Un ajustement qui a coïncidé avec la bonne période lyonnaise, Coupet devant sortir le grand jeu sur une frappe puissante de Gomis juste après avoir déjà été sauvé par sa barre sur une reprise du même Gomis. Visiblement, l'ancien gardien des Bleus est en train de retrouver ses marques, sa lecture du jeu et la confiance, car il a aussi été royal dans le domaine aérien.
Et puis bon, il avait devant lui un monstre. Plus je le vois, plus je me dis que Mamadou Sakho a tout pour être le prochain taulier de l'axe central des Bleus, et qu'il va y faire une très longue carrière. Et c'est presque au moment où ne l'attendait plus que Paris est parvenu à ses fins, à un quart d'heure de la fin. Alors oui, le but est vilain et est grande partie dû à une boulette de Lloris. Mais il compte. Et le PSG, qu'on voyait déjà mort et enterré pour la LDC, est de nouveau à la lutte.
Lyon n'a sans doute pas dit son dernier mot. Mais il va falloir voir comment les Rhodaniens vont digérer cette nouvelle désillusion après celles de Rennes et Nice (4 points perdus dans les arrêts de jeu). Evidemment, tout le monde va encore se focaliser sur Gourcuff, alors que c'est toute l'équipe qui était à blâmer à l'issue de la première mi-temps, à commencer par un Lisandro aux abonnés absents. Eh oui, mais on ne peut pas jouer Lens à Gerland tous les dimanches soirs...
Source: Le blog de Pierrot le foot.
Après le repos, Gourcuff a fait les frais de son apathie désormais chronique et du changement tactique de Puel, qui est passé en 4-4-2. Un ajustement qui a coïncidé avec la bonne période lyonnaise, Coupet devant sortir le grand jeu sur une frappe puissante de Gomis juste après avoir déjà été sauvé par sa barre sur une reprise du même Gomis. Visiblement, l'ancien gardien des Bleus est en train de retrouver ses marques, sa lecture du jeu et la confiance, car il a aussi été royal dans le domaine aérien.
Et puis bon, il avait devant lui un monstre. Plus je le vois, plus je me dis que Mamadou Sakho a tout pour être le prochain taulier de l'axe central des Bleus, et qu'il va y faire une très longue carrière. Et c'est presque au moment où ne l'attendait plus que Paris est parvenu à ses fins, à un quart d'heure de la fin. Alors oui, le but est vilain et est grande partie dû à une boulette de Lloris. Mais il compte. Et le PSG, qu'on voyait déjà mort et enterré pour la LDC, est de nouveau à la lutte.
Lyon n'a sans doute pas dit son dernier mot. Mais il va falloir voir comment les Rhodaniens vont digérer cette nouvelle désillusion après celles de Rennes et Nice (4 points perdus dans les arrêts de jeu). Evidemment, tout le monde va encore se focaliser sur Gourcuff, alors que c'est toute l'équipe qui était à blâmer à l'issue de la première mi-temps, à commencer par un Lisandro aux abonnés absents. Eh oui, mais on ne peut pas jouer Lens à Gerland tous les dimanches soirs...
Source: Le blog de Pierrot le foot.
Inscription à :
Articles (Atom)








