lundi 15 août 2011

Yoann Gourcuff parle de nouveau du FCL.

Lyon-Rubin Kazan: Le groupe lyonnais.

Pour le match de barrage de Ligue des Champions, mardi soir à Gerland contre le Rubin Kazan, Rémi Garde a convoqué un groupe classique où comme prévu on ne trouve pas Cris, blessé, pas plus que Yoann Gourcuff et Ederson, eux aussi touchés.

Le groupe de l’OL

Lloris, Vercoutre - Réveillère, Gassama, Umtiti, Cissokho, B.Koné, Lovren - Gonalons, Källström, S.Koné - Pied, Novillo, Pjanic, Bastos, Briand - Gomis, Belfodil, Lisandro.

Source: Foot01

dimanche 14 août 2011

Sportifs préférés des français: Yoann Gourcuff se classe bien !

Yoann gourcuff est encore présent cette année dans le classement des sportifs préférés des français. Le sondage Equipe-TNS-Sofres a été dévoilé samedi. Le meneur de jeu lyonnais a pris la 11ème place dans le top 40. Il est le premier footballeur, international français, jouant en Europe à se placer dans ce classement, devant Karim Benzema (13ème) et Samir Nasri (25ème).

L'absence de Yoann Gourcuff en ce début de saison n'a pas pesé sur l'intérêt que porte les français au joueur lyonnais. Souhaitons que sa rééducation à Capbreton soit une réussite. Tous ses supporters l'attendent pour sa reprise en septembre, en espérant que les propos de Jocelyne Pagliano, secrétaire générale de l'OL, soit de bon augure pour le prochain exercice: "Avec une saison ponctuée de blessures et une intégration difficile au sein du club, les choses n’ont pas été facilitées pour ce jeune garçon bourré de talents mais aussi très introverti. Gourcuff a sûrement le talent pour endosser le maillot de leader. Il faut juste maintenant qu’il se remette de sa blessure afin que petit à petit il regagne confiance en lui et en son jeu. À ce moment-là, Gourcuff sera l’arme fatale de l’effectif lyonnais." Un impératif si Yoann Gourcuff veut prétendre de nouveau à l'équipe de France.

samedi 13 août 2011

Lyon-Ajaccio: Les notes des joueurs lyonnais.

Lloris (5) - Réveillère (5), Lovren (4), B.Koné (5), Cissokho (6) - Briand (5) puis Pied (64eme), Gonalons (5), Källström (5) puis Pjanic (64eme), Bastos (6) - Lisandro (cap) (7), B.Gomis (6) puis Novillo (85eme)

LISANDRO : Après avoir touché par deux fois les montants en première période, l’Argentin a trouvé l’ouverture en fin de match. Un exemple d’abnégation. Le monsieur plus de l'OL.
LLORIS : Abandonné par ses défenseurs, l’international français ne pouvait rien faire sur le but de Frédéric Sammaritano. La seule action de l’ACA… Frustrant.
REVEILLERE : Moins en vue qu’Aly Cissokho, l’ancien Rennais est trop court sur le but de Frédéric Sammaritano.
LOVREN : Le Croate a été éliminé trop facilement par Christian Kinkela, passeur décisif pour Christian Kinkela.
B.KONE : Pour sa première apparition sous les couleurs de son nouveau club, le Burkinabè a fait dans la sobriété. Prometteur.
CISSOKHO : Omniprésent sur son côté gauche, l’ex-joueur du FC Porto a constamment apporté le surnombre. Plus à la peine sur le plan défensif.
BRIAND : Quelques bonnes prises de balles, mais l’ancien Rennais reste encore un peu brouillon. Remplacé par PIED (64eme), auteur d’une entrée discrète.
GONALONS : Du bon boulot dans l’entrejeu, même s’il a parfois manqué de soutien face au milieu de terrain à trois têtes de l’ACA.
KALLSTROM : Le Suédois a eu du mal à prendre le jeu à son compte. Et ceci malgré quelques bonnes inspirations. Il a cédé sa place à PJANIC (64eme), qui a failli marquer sur coup-franc.
BASTOS : Bien aidé par Aly Cissokho, le Brésilien est à créditer d’une bonne prestation. Même si le dernier geste n’était pas au rendez-vous.
B.GOMIS : Aligné aux côtés de Lisandro Lopez, l’international français a été très utile dos au but. L’ancien Stéphanois a beaucoup bougé pour déstabiliser la défense de l’ACA. Remplacé par NOVILLO (85eme).


Source: Football365

Lyon-Ajaccio: Le résultat du match.



Source: Football365

Lyon-Ajaccio: La composition de l'équipe lyonnaise.

Samedi à 19 heures, pour la 2e journée de Ligue 1, l'Olympique Lyonnais reçoit Ajaccio sur sa pelouse de Gerland. Après une victoire face à Nice (1-3), les joueurs lyonnais fouleront pour la première fois la pelouse de Gerland, devant leurs supporters la victoire. Pour cela, le nouveau entraineur, Rémi garde pourra compter sur son attaque Lisandro-Gomis pour venir à bout du promu corse, mais devra composer avec une défense défaillante. Après les forfaits de Cris et Mensah, il ne reste que Dejan Lovren pour assurer les arrières. Il faudra donc à Rémi Garde déjà trouver une solution qui tienne la route et surtout gage de victoire pour cette première à Gerland.

Lyon : Lloris – Reveillère, Koné, Lovren, Cissokho – Gonalons, Kallstrom, Briand, Bastos – Gomis, Lisandro

Yanisse.

Lyon: Le grand pont de Gerland.

Ajaccio ce soir en L1, Kazan mardi en barrage aller de Ligue des Champions. Le pont du 15 août n’est pas chômé pour Rémi Garde et l’OL.

L’été est enfin arrivé sur Lyon et pour ceux qui n’ont pas la chance d’aller pour le pont du 15-août, prendre l’air à la montagne, à la mer ou en bord de lac, l’occasion est belle de s’offrir un grand pont de football à Gerland ce soir et mardi.

Deux matches au menu, contre Ajaccio tout d’abord en Ligue 1, et le Rubin Kazan ensuite en barrage aller de Ligue des Champions, s’offrent à la conquête d’une équipe lyonnaise désireuse de surfer sur la vague de son premier succès à Nice (3-1) il y a une semaine.

Pour Rémi Garde qui vivra son baptême du feu d’entraîneur dans un stade dont il connaît tous les recoins, c’est la promesse d’une aventure passionnante, excitante. «Oui, j’ai un peu de stress!» a-t-il admis jeudi lors de son point-presse dans un grand sourire.

Un stress qu’il fait pourtant passer au second plan. «Ce qui m’intéresse, c’est le groupe, les joueurs. Mon cas personnel n’est pas important, mais je suis très heureux et fier.»

Jeudi, la perspective de cette première à Gerland, était surtout encombrée d’incertitudes liées à l’effectif. Les blessures de Cris et Mensah, même de caractère seulement passager, étaient suffisamment ennuyeuses pour l’entraîneur. Si le noyau dur de l’équipe de l’an dernier est toujours là, à l’exception de Toulalan, la répartition des postes n’est pas un modèle d’équilibre, surtout quand quatre joueurs cadres sont sur le flanc, et sept jeunes talents exilés pour quelques jours encore en Colombie pour la Coupe du monde U20.

C’est l’explication de l’arrivée en urgence du défenseur burkinabé Bacary Koné jeudi après-midi en provenance de Guingamp. Une nouvelle tête que le public lyonnais découvrira à l’heure du match, puisqu’il est qualifié et probablement titulaire. Mais à l’OL, un Koné va désormais en cacher un autre, le jeune milieu de terrain malien Sidy Koné (19 ans), arrivé l’an dernier au centre de formation du club. Prometteur, il est déjà dans le groupe pro, et ses débuts en L1, ne sont plus qu’une question d’heures ou de jours.

Le paradoxe veut que cet OL nouvelle vague s’appuie à la fois sur les riches investissements du passé (Lisandro, Gourcuff, Gomis, Bastos, Cissokho, Källström, puisqu’aucun n’est parti) et sur les jeunes pousses de son centre de formation, sommées de franchir les étapes un peu plus vite désormais.
Le club voulait alléger sa masse salariale de 30 à 40%, mais est loin du compte à dix-huit jours de la fin du mercato. C’est mieux pour l’entraîneur. «Le club avait pris certaines positions sur un certain nombre de joueurs, qui aujourd’hui ne sont pas vérifiées. Mais je suis ravi par exemple que Michel Bastos reste chez nous, car il fait partie des joueurs importants» confie Rémi Garde.

Des joueurs importants, qui vont donc probablement peu «tourner» dans l’enchaînement des deux matches en trois jours qui attendent l’OL. «L’idéal serait de mixer un peu car on aura besoin de fraîcheur et de changements de rythme, surtout au deuxième match, mais on est en début de saison, et les joueurs ont aussi besoin de repères» explique l’entraîneur. La blessure de Cris a, on l’aura compris, bousculé un peu l’idée de départ.

Source: Le progrès.

vendredi 12 août 2011

Les supporters d'Arsenal réclament yoann Gourcuff via Twitter.

Les départs de Nasri et Fabregas étant actés, les médias et les supporters d'Arsenal se tournent déjà vers leurs remplaçants éventuels. Arsène Wenger, le coach du club, a evidemment des pistes, mais il se garde bien de les donner. Alors les rumeurs vont bon train. Parmi celles-ci, l'une d'elle concerne Yoann Gourcuff. Déjà cité lors de l'été dernier du côté d'Arsenal, il s'était pourtant engagé avec l'Olympique lyonnais qui n'avait pas hésité à débourser 22 millions d'euros pour l'intégrer à leur effectif.

Mais le mercato finit le 31 août et certains supporters des gunners ont fait connaitre leur choix via twitter. Voici plusieurs commentaires: DatBayelsaBoy en appelle au bon sens commun: " Wenger, après le vente de Fabregas et Nasri.. Achète Mata, Samba et Gourcuff." Un autre se questionne, MikeMunez : "ARSENAL?! Serieux, Jadson comme remplaçant de Fabregas? J'espérais Gourcuff ou Thiago..." Ou lui conseille comme JayJson : "Arsène écoute Chamakh. Utilise l'argent de la vente de Fabregas pour acheter Gourcuff." Certains vont même plus loin en proposant également le père, yobenben: "Christian Gourcuff pour moi serait un excellent remplacement pour Wenger. Ce mec fait des miracles à Lorient." Et pourquoi pas d'une pierre deux coups ? Le père et le fils. Difficile à imaginer cependant.

Rien ne laisse pour l'instant penser qu'Arsène Wenger penche pour un recrutement de Yoann Gourcuff, à moins que le milieu Jadson du Shakhtar Donetsk ne puisse rejoindre le club londonien. Et puis Jean-Michel Aulas laissera-t-il filer celui qu'il a fait venir à prix d'or. En manque de liquidités, le club lyonnais céderait-il son meneur de jeu. Le dégraissage de l'effectif lyonnais était la priorité du président. Au total, un seul joueur a amené de l'argent frais: Jeremy Toulalan cédé au club de Malaga. Michel Bastos et Miralem Pjanic sont toujours là et ont peu de chances de quitter le club. Quel serait la décision de Jean-Michel Aulas si un gros chèque arrivait sur son bureau avant la fin du mois ?

Et puis surtout quelle décision prendrait un joueur comme Yoann Gourcuff ? Rejoindrait-il son ancien compère de Bordeaux, Marouane Chamakh, celui-là même qu'il trouvait les yeux fermés sur le terrain ? Serait-il prêt à partir jouer en Premier League ? Dans un club de prestige ? Après une saison en demi-teinte, sortant alors d'une coupe du monde catastrophique, voudra-t-il relever un challenge en Ligue 1 pour faire taire ceux qui l'enterrent déjà en Equipe de France ? De nombreuses questions qui doivent rythmer les séances de rééducation du joueur actuellement blessé !

Yanisse - actualitedeyoanngourcuff.blogspot.com

mercredi 10 août 2011

Gourcuff, les raisons d’une annus horribilis


 
Alors comme ça, Yoann Gourcuff, la « Nouvelle Star », ex égérie de la ménagère de – de 50 ans, serait, en l’espace d’une grosse année, devenu un joueur de seconde zone, scotché ad vitam aeternam au banc de l’OL ?
Un joueur à reléguer au rang des Ibrahim Ba (lui aussi passé par le Milan AC), Philippe Fargeon ou autres Stéphane Paille, qui aurait laissé ses qualités footballistiques quelque part sur une aire d’autoroute entre Bordeaux et Lyon ?

Solidarité bretonne oblige (votre serviteur étant rennais), reprenons le fil des évènements.

Gourcuff déboule à l’OL en rock star : accueil à l’aéroport par Sonny Anderson (ce qui peut faire doucement rigoler quand on connaît la distance entre Bordeaux et Lyon), présentation officielle à Gerland devant un public nombreux et sous le charme… C’est l’été et la mariée est belle. Peut-être trop…

Car le ténébreux breton a quant à lui passé un été 2010 calamiteux : la France du football en fait des tonnes sur sa supposée brouille avec Franck Ribery, les ragots se multiplient sur sa vie privée et, expulsé contre l’Afrique du Sud, « la Gourf’ » a raté son mondial dans les grandes largeurs.

C’est dans ce contexte psychologique pas franchement optimal qu’il rejoint ses nouveaux coéquipiers alors que le championnat est déjà commencé et que l’OL balbutie son football. Pas idéal pour se fondre dans un collectif qui ne voit pas toujours d’un œil bienveillant (n’est-ce pas Pjanic et ses groupies) l’arrivée de l’ex bordelais.

Tigana en remet une petite couche en pointant du doigt le manque de classe de l’ex stratège girondin, inflexible dans sa volonté de rejoindre la « bande à Aulas ».

Manifestement pas mécontent de ne pas travailler sous les ordres de Jeannot, il fait la connaissance de Claude Puel, dont l’approche footballistique semble plus proche de Tomoslav Ivic (on a le droit d’aimer) que de Tele Santana.
Il ne s’agit pas ici de faire le procès de Clo-Clo, déjà largement taclé par Cris et consorts.

Mal à l’aise dans le schéma mis en place par le technicien rhodanien (« de la sueur et des larmes » aurait dit Churchill), Gourcuff en bave, cavale, défend, mais n’est plus décisif à force d’enquiller les kilomètres. Il évoque à demi-mots une « vision du football » différente de celle de Laurent Blanc.
Cerise sur le gâteau, au moment où « l’affaire Ribery » est sur le point de connaître son épilogue, Paolo Maldini se fend de commentaires acides sur le comportement de Gourcuff lors de son passage à Milan. Le problème c’est que quand le beau Paolo s’exprime, on écoute et on se tait. Joueur au palmarès d’une richesse inouïe, il incarne le « grand Milan », mélange de classe et d’efficacité, et ses propos font l’effet d’une bombe dans le microcosme footballistique.

Fidèle à sa ligne de conduite, Yoann ne bronche pas, même si on le sent passablement irrité par l’affaire, voire affecté (un peu de psychologie de comptoir pour la route). Papa Gourcuff, blessé, monte au front pour défendre son fiston.

La vie reprend son cours et YC, régulièrement blessé (cf tacle de Metzelder qui le laisse sur le flanc), en manque évident de confiance, effectue une saison très moyenne, rendant une ligne se stats indigne de son talent (4 petites réalisations à son actif).
Transparent lors de la double confrontation contre le Real Madrid, il termine même la saison sur le banc des remplaçants.

Alors, quel avenir pour Gourcuff ?
Une résurrection sous la houlette d’un Remy Garde qui croit en lui ?
Une nouvelle année blanche et un prêt à Sunderland dans la foulée pour boucler la boucle ?
Je pencherai plutôt pour la première option.

Même si Lacombe gronde en coulisse et montre des signes d’agacement (22 ME investis), la Gourf’ semble pouvoir compter sur le soutien du nouvel entraîneur lyonnais dont la philosophie de jeu paraît un peu plus rock’n roll.
Et s’il démarre la saison en étant de nouveau blessé, nul doute qu’il aura sa chance dès qu’il aura retrouvé une condition physique optimale.

On peut aussi penser que la pression médiatique et l’énorme attente qu’il suscite seront quelque peu retombées et que Pastore prendra le relais dans la série « j’ai une pancarte dans le dos ».

Et si vraiment il sombre psychologiquement, Christian Gourcuff saura utiliser sa botte secrète pour rebooster son fils : une bourriche d’huître, un verre de Breizh Cola et une rediffusion du Festival Interceltique de Lorient.
Et ça repart…

Source: Le post